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17/01/2008

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SPECIALE 500ème JOUR DE DERIVE

SPECIALE 500ème JOUR DE DERIVE

A l’occasion du 500 ème jour de derive, Hervé Bourmaud, capitaine de Tara revient sur, ce qui l’a marqué, ce qui lui a manqué et les images qu’il conserve de cette expédition au coeur de l’Arctique.

-  Quelle est l’odeur pour vous qui caractérise Tara Arctic ?
Nous vivons dans un monde sans odeur, à cause des températures négatives mais nous transportons beaucoup d’odeurs avec nous ! Une des premières odeurs qui frappe les visiteurs en embarquant sur le bateau, est celle du kérosène. Stocké dans des drums, arrimé sur le pont ce carburant nous sert aussi à faire marcher le chauffage central. L’odeur du sauna est aussi très caractéristique : C’est un mélange de bois chaud humide et de résine de pin. Un autre moment sensitif, est celui de la lessive. Nous la faisons qu’une seule fois par semaine. Je ne voudrai pas oublier les bonnes odeurs de cuisine qui parfument le grand carré aux heures des repas. 

-  Quelle est l’odeur qui vous a manquée pendant 500 jours ?
L’odeur de la mer. Depuis que nous sommes dans le détroit de FRAM, elle devient de nouveau perceptible. Les arbres et la terre sont aussi des senteurs qui ont pu manquer à certains moments.

-  Quelle est l’image pour vous qui caractérise Tara Arctic ?
Il y a beaucoup d’images qui caractériseraient  Tara Arctic. Elles changent en fonction des saisons. Mais si je devais en choisir une, je pense que ce serait celle de l’ice-break du début de la dérive. Tout notre camp polaire, fraîchement installé, s’est disloqué avec la rupture cette rupture de la banquise.

-  Quelle est l’image qui vous a manquée pendant 500 jours ?
L’image de la mer vivante et déchaînée se brisant sur les rochers noirs de l’île d’Yeu.

-  Quel est le bruit pour vous qui caractérise Tara Arctic ?

De nombreux bruits caractérisent notre monde, pour moi il m’est difficile d’en choisir un spécialement, je vais donc vous énumérer les plus représentatifs :
Les grincements et les sifflements, des assauts de la glace le long de la coque lors des compressions. Ils peuvent être parfois lugubres et terrifiants. Ils font partie des sons les plus remarquables qui m’ont surpris durant le premier hivernage. Je mets aussi dans cette catégorie, les craquements et les grondements de la banquise, faibles détonations que l’on entend dans le silence de ce monde polaire.
Dans les bruits quotidiens, un peu nuisibles qui nous entourent, le son des générateurs qui fournissent le courant est très présent et rythme notre journée.  Plus poétique, le vent qui souffle sur la banquise et fait siffler le gréement. Ce son est aussi très présent.
Les différents aboiements des chiens, peuvent être autant des signaux d’alarme que des manifestations de joie.
Le bruit des pas dans la neige change en fonction des conditions météorologiques. Il peut être très sonore quand les températures sont froides ou très étouffé quand la neige fraîche recouvre la banquise. Enfin pour terminer, car la liste pourrait être très longue, je citerai un son symbolique de la démarche scientifique de Tara Arctic: Celui de la poulie du treuil océanographique quand nous réalisons des sondages sous marin. Il pourrait s’apparenter à une rythmique blues aux accents métalliques.
 Mais le son le plus remarquable dans ce royaume de glace, c’est pour moi certainement le silence qui peut régner certains jours. Un silence absolu dans cette immense cathédrale naturelle qu’est la banquise.

- Quel est le bruit qui vous a manqué pendant 500 jours ?

Pas évident à dire, un bruit serait un peu trop restrictif car c’est plus un ensemble de sons qui pourrait manquer : Le bruit du vent dans les voiles, de la mer sur les rochers, le bruissement du feuillage des arbres dans une forêt, des gouttes d’eau qui tombent sur une toiture…
Avoir passé du temps dans cet univers m’a permis, en avril, lors de mon retour en France de redécouvrir cette foule de petits bruits anodins, qu’on finit par oublier. Une autre chose, qui n’est pas un bruit mais un son : Celui des voix familières qui accompagnent notre vie. Celle de mon fils me manque parfois malgré les communications téléphoniques que nous avons hebdomadairement.

- Quel est le plat pour vous qui caractérise Tara Arctic ?

Depuis le début de la dérive les plats évocateurs sont le plov et le borstch. Gamet et Victor durant le premier hivernage nous ont initié à la culture culinaire russe. Je peux vous dire qu’avec la viande de renne, ces plats sont un véritable régal. Très adaptés en plus aux conditions arctiques. Bien sûr, Marion nous a fait découvrir de nombreux autres plats succulents et variés. Chacun à bord à apporter un peu de son savoir culinaire, typique de sa région : fars bretons, ris krem (dessert norvégien), brioches, foutimassons, et scones kiwi ne sont que quelques exemples.   

- Quel est le plat qui vous a manqué pendant 500 jours ?
Rien ne m’a manqué, au sens propre du terme. Mais bien sûr une bonne salade d’araignées de mer, un frico en four (plat traditionnel de l’Ile d’Yeu), et quelques langoustines auraient été bienvenues.

-  Quel est l’événement de l’actualité qui vous a marqué depuis 500 jours ?
Au début de cette aventure, je suivais beaucoup l’actualité mondiale et nationale. Au fur et à mesure que les mois se sont écoulés, peu à peu je me suis détaché,  malgré les envois réguliers par Paris de journaux d’informations par satellite.
Actuellement, je suis avec intérêt les sujets environnementaux et géopolitiques, comme par exemple les séances de travail du Grenelle de l’environnement mais aussi la course russo-canadienne sur le partage de l’Arctique. L’assassinat de la présidente pakistanaise, et l’élection de Sarkozy à la présidence de la France, sont pour moi deux faits marquants de l’actualité. L’un nous montre la fragilité de l’équilibre mondial, l’autre le changement de cap de la politique française.

- Qu’est ce que la présence des femmes a changé à l’expédition ?
Par rapport au premier hivernage ou il n’y avait qu’un équipage d’hommes, la présence des femmes à aider à avoir une atmosphère plus posée avec une organisation plus rationnelle de la vie commune. Ceci a joué en faveur de la socialisation et de l’équilibre du groupe.

- Quelle est la différence au quotidien entre 0, - 10°C, -20°C  et –30°C ?
La différence réside essentiellement dans notre tenue vestimentaire qui peut varier d’une combinaison de travail à l’équipement grand froid. Il est composé d’un pantalon de ski et d’une grosse parka. Pour ce qui est du visage, qui est une des parties les plus sensibles au froid, nous utilisons des cagoules et autres protections à partir de -10°C. Pour les mains, une autre partie sensible du corps, nous utilisons les gants (plus facile pour travailler) et par grand froid les moufles qui permettent moins de pertes calorifiques. Mais attention il ne faut pas oublier de rajouter au facteur température l’effet produit par l’action du vent mais aussi celui produit par l’humidité dans l’air, qui peut beaucoup changer notre perception du froid.
Nous avons pu remarquer aussi qu’il y avait des paliers, au delà duquel le corps avait besoin d’un temps d’adaptation. 

- Pour le bateau quelle est la chose que vous apporteriez si vous deviez recommencer la même expédition ?
Durant la phase de préparation de l’expédition à Lorient, beaucoup de choses avaient été sagement et consciencieusement embarquées sur Tara, ce qui fait que peu de choses nous ont réellement manqué. Durant le premier hivernage, au moment de l’ice-break mais aussi durant la  construction de la première piste d’atterrissage, en avril, l’aide d’un para moteur afin de pouvoir faire une meilleur prospection aurait été d’un sérieux secours. L’utilisation permanente d’un scooter des neiges aurait facilité la tâche pour le transport des drums de kérosène. Nous n’avons disposé d’un scooter des neiges qu’après le parachutage de matériel mi-avril.

- Quelle est la chose que vous avez apportée et qui ne vous a pas été 
nécessaire ?

Un short …..

-  Quels sont les points qui ont le plus prêtés à débat entre vous ? Et entre vous et le QG parisien ?
Les grands débats à bord, depuis la fin de l’été portent essentiellement sur la fin de la dérive. Chacun va de son interprétation des différentes cartes satellites que nous recevons du QG parisien. Un modèle de prédiction, Tholfsen/Legoff, a même été réalisé.
Avec le QG parisien les points de débats portent sur la communication ainsi que sur les problèmes de logistique.

-  Quel est le meilleur souvenir de cette expédition ?
Il y en a tellement qu’une page ne suffirait pas pour tous les énumérer. Entre la beauté de la banquise éclairée par les rayons de la lune, le premier lever de soleil après quelques mois d’absence, la visite d’une mère ours avec son petit etc. 
Mais si on doit en retenir un, le meilleur souvenir est pour moi celui d’une expérience humaine hors du commun avec toutes les personnes qui sont passées sur Tara pour quelques mois ou quelques jours et qui ont apportées chacune à leur manière une pierre à cette grande aventure.
 
- Quel est le pire souvenir de cette expédition ?

Les moments les plus difficiles auront été l’ice-break du début de la dérive. Nous avons passé beaucoup de temps à récupérer le matériel qui était éparpillé sur la glace avec un navire sans safran. Les manœuvres de levage des tanks à kérosène, du tracteur n’ont pas toujours été évidentes. Il a fallu toute la volonté et le moral de l’équipage pour arriver à réaliser ces tâches. Mais je pense aussi que cette épreuve a soudé les premiers hivernants, malgré les différentes tensions que l’on a eues par la suite entre nous.
Le deuxième souvenir difficile est certainement la première piste d’atterrissage que l’on a réalisée en avril. Mais au fond de moi et malgré tout, cela reste des moments inoubliables dans la magie des paysages polaires.
Enfin le troisième souvenir a été mon départ à la première rotation d’avril avec le sentiment de n’avoir pas fini complètement le travail sur cette piste mais aussi le fait de quitter ce monde qui avait été le notre durant 8 mois d’isolement, mais aussi cette première équipe et mes deux fidèles compagnons Tiksy et Zagrey.

- Quelle est la tâche la pire à bord de Tara ?
Je pense que c’est celle du nettoyage, compactage et tri des ordures ménagères.  Car c’est plus ou moins une activité d’intérieur, et personnellement je préfère l’activité sur la banquise. Mais malgré tout ce geste écologique prend beaucoup de sens.

- Quelle est la tâche la (moins) pire à bord de Tara ?
Aller chercher la glace, la neige pour les besoins en eau du bateau. Dégager les trous de glace des CTD et dégager le pont de neige sont mes activités préférées. J’apprécie aussi la cuisine qui laisse beaucoup de liberté créatrice.  

-  Comment envisagez-vous le retour sur terre ?

C’est une chose a laquelle je pense souvent. Le retour sur terre va certainement être un choc, malgré l’envie et le plaisir de revoir ma famille et mon fils Nael. Ici nous avons créé notre petit monde avec nos habitudes. Changer va demander un temps d’adaptation pour faire de nouveau corps avec la civilisation et ses paradoxes.  Je sais que le temps que j’ai passé sur la banquise a forgé en moi une véritable passion du monde polaire. J’en ai vu la beauté et la fragilité. J’aimerais bien y retourner.    

Tara 2006-2007

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Calendrier EvénementsCalendrier Evénements

16/04/2009

Portrait d’agnès b sur France 5 vendredi soir

16/04/2009

Découvrez le portrait de la créatrice, partenaire majeur de Tara Expéditions.

Convaincue que les initiatives privées doivent se multiplier pour faire avancer les choses, agnès b. apporte son soutien à de nombreuses associations et organisations à but social, environnemental ou humanitaire. agnès b. est le partenaire majeur de Tara Expéditions. Très sensible au destin de la planète, elle soutient les projets du bateau et ses expéditions depuis ses débuts.

Résumé du documentaire

Un « a » pour un parti pris minimaliste, et un « b », pour l’initiale du père de ses deux garçons. Agnès b, ou celle qui a dédramatisé la mode, inventé la « no mode », des vêtements génériques nés de la sophistication de la simplicité. Serge July a suivi Agnès dans sa « factory » de la rue Dieu à Paris, où elle conçoit et centralise toutes ses activités, dans ses voyages, dans la fabrication de ses collections et dans quelques-unes de ses passions. Il en a fait « Agnès de A à B », un documentaire pour la collection « Empreintes » de France 5, qui sera diffusé le vendredi 17 avril à 20h35, puis le dimanche 19 avril à 08h55.

03/04/2009

Projection de Prisonniers volontaires de la banquise dans le 12ème à Paris

03/04/2009

La diffusion aura lieu le vendredi 03 avril à 20h au centre d’animation Montgallet. La projection sera suivie d’un débat avec Bruno Vienne, réalisateur à bord de Tara lors de sa dérive arctique.

L’entrée est gratuite mais il est conseillé de réserver:
01.43.41.47.87.
montgallet@claje.asso.fr

4 passage Stinville, Paris 12 – M° Montgallet (ligne 8)

01/04/2009

Tara, et la semaine du développement durable

01/04/2009

Tara, et la semaine du développement durable

Dans le cadre de la semaine du développement durable du 1er au 7 avril prochain, le film de 90 minutes « Tara, voyage au cœur de la machine climatique » sera projeté à Paris, dans plusieurs communes de la région parisienne et à Pontivy en Bretagne.

PONTIVY
Le 1er avril à 20h30. Avec un débat à la suite du film en présence de Bruno Vienne, cameraman à bord de Tara lors de sa dérive arctique.
Au cinéma le Rex.
56300 Pontivy
NEULLY SUR SEINE
Le vendredi 3 avril à 19 heures au Théâtre du Village
Avec un débat à la suite du film en présence de Denys Bourget, médecin à bord de Tara lors de sa dérive en Arctique.
SEVRES
Le samedi  4 avril à 16h suivie d'un débat avec Christian de Marliave, coordinateur scientifique de l’expédition Tara Arctic. Une autre projection est prévue le dimanche 5 avril à 10h30.
Parc Nautique de l’île de Monsieur
4 avenue de Saint Cloud 92310 Sèvres

L’organisation de la Semaine du développement durable est pilotée par le ministère du Développement durable.

27/03/2009

Tara aux escales polaires à Mâcon

27/03/2009

Les 27, 28 et 29 mars 2009 se tiendra à Mâcon le salon national de la philatélie placé sous le signe des pôles.

Dans ce cadre plusieurs évènements sont organisés :
Conférences
Vendredi 15 h : Les recherches réalisées en Antarctique sur le climat et l’environnement de la planète par Claude Lorius de l’Académie des sciences
Samedi 15 h : Expédition Tara Arctic 2006-2008 par un membre de l’expédition TARA
Samedi 16 h 30 :  La présence française en Arctique des origines à 1968 par Serge Kahn de l’Académie européenne de philatélie
Dimanche 15 h : Histoire des TAAF des origines à 1956 par Pierre Couesnon de l’Académie européenne de philatélie

Et six expositions dont une sur la philatélie polaire

De 10h à 18h au Parc des expositions
Avenue Pierre Bérégovoy - 71000 Mâcon

25/03/2009

Exposition Tara à Helsinki

25/03/2009

Exposition Tara à Helsinki

L’exposition présente la vie sur le navire « Tara » lors de son voyage arctique consacré à la recherche dans le milieu polaire. Les 35 photos de Françis Latreille, photographe français, décrivent l’océan glacial Arctique, l’une des régions les plus fragiles et isolées du monde. Elle sont exposées à l’Institut finlandais de météorologie.

Le voyage arctique de « Tara » s’est inscrit dans le projet scientifique européen DAMOCLES, prenant place dans l’Année Polaire Internationale (API) mars 2007-mars 2009. Ilmatieteen laitos, l’Institut finlandais de météorologie, participe au projet DAMOCLES dont l’objectif est d’étudier et comprendre le changement climatique. Réalisée à l’initiative de l’ambassade de France en Suède, et en collaboration entre les ambassades de France, l’exposition a vocation à être présentée dans les pays nordiques.

Exposition ouverte au public du 25/03 au 24/04/2009. Entrée gratuite.
Lundi, mardi, jeudi, vendredi de 8h à 16h30. Mercredi de 8h à 18h.
Ilmatieteen laitos, Dynamicum, Erik Palmènin aukio 1, Helsinki.

20/03/2009

Exposition Tara à Biarritz

20/03/2009

Du 1er avril au 31 décembre, l'exposition "Tara un oeil sur le climat arctique" sera visible au Musée de la mer à Biarritz.
Cette exposition est le Journal de bord de l'expédition de Tara en Arctique. Elle est constituée de photographies de Francis Latreille et d'explication sur les résultats scientifiques obtenus et sur l'Océan Arctique

Plateau de l Atalaye
Entrée face au Rocher de la Vierge, 64200 Biarritz

Les horaires

07/03/2009

« Terre ! », les 7,8 et 9 mars 2009 à Lorient, salon du développement durable et des solidarités

07/03/2009

Le développement durable concerne tous les aspects de notre quotidien. Ses enjeux, pour être compris de tous,  doivent être présentés de façon ludique et le salon Terre ! 2009 le prouve : Films, dessins animés, BD, conte musical, déambulation poétique, expo photos, journée pour les scolaires, vont rythmer cette 4e édition. Sans oublier les 15 ateliers-débats destinés au grand public comme aux professionnels, la projection gratuite du film de l’expédition Arctique Tara et la conférence inaugurale menée par Susan George sur la crise actuelle.

19/11/2008

Bertrand Delanoë a inauguré l'exposition Tara

19/11/2008

Le maire de Paris Bertrand Delanoë a inauguré le 19 novembre l'exposition "Tara, voyage au coeur de la machine climatique", installée dans la capitale
sur le quai d'amarrage du voilier polaire Tara, au pied du pont Alexandre III.
"Paris a la passion du développement durable et d'un changement de culture
concernant le patrimoine naturel", a déclaré M. Delanoë à l'AFP lors de sa visite du voilier.

25/06/2008

Création du Club Tara Junior !

25/06/2008

Depuis quelques jours vous avez pu remarquer un nouvel onglet sur le
site : le Club Tara Junior.
Ce nouveau Club s'adressant aux jeunes de 6 à 18 ans des avantages aux adhérents passionnés par les
aventures de Tara et des Taranautes. Rejoignez nous !

03/03/2008

A l'intérieur de Tara comme si vous y étiez !

03/03/2008

Voici un panoramique du photographe Erwan Barbey-Chariou de l'agence 360ouest pris à l'intérieur de Tara à Lorient le 3 mars.

05/11/2007

Le blog d'Ellie Ga sur le site de l'Alliance Française à NYC

05/11/2007

L'artiste New-Yorkaise, Ellie Ga qui est à bord de Tara depuis septembre dernier édite son blog sur le site Internet de l'Alliance Française de New York.

Elle a été étudiante à l'Alliance Française avant de partir pour l'Arctique.

Retrouvez le blog d'Ellie Ga

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